romance de janvier

le ciel était lumineux, le soleil donnait en plein, l’air froid s’était réchauffé, les soucis s’étaient envolés comme des corneilles de malheur dans la brume de la buée de la bouche dans l’air froid.

Je marchais guilleret, la sueur me dégoulinant sous mes 3 vestes, un sourire débile collé sur la face de là à là parce que je pensais à un truc débile, je sais plus quoi, j’attendais au feu de Jaurès en ricanant comme un débile des bagnoles à faire n’importe quoi dans la plus pure tradition traditionnelle de Jaurès, j’ai traversé avec la banane débile, et là mon regard de ravi de la crèche a croisé celui d’un gars, il a cru que je lui souriais comme un débile à lui, il a été ravi d’un coup, son visage s’est éclairé, il a sorti son plus beau sourire débile, on avait l’air débile tous les deux, ha que c’était beau, on pouvait plus faire autrement que rester comme ça jusqu’à ce que les deux parties se soient bien  éloignées, en tâchant de faire en sorte que le sourire débile apparaissant comme d’une parfaite normalité, il est passé avec son sourire débile, je suis passé avec mon sourire débile on avait juste l’air parfaitement débiles et voilà FIN.