ces communistes de NoMeansNo

Fureter dans tous les domaines c’est cool parce que ça permet de voir les mécanismes et fonctionnements, si tu es du genre à de détacher du résultat pour regarder l’ensemble. Y’a des gens à me prendre pour un génie qui ont juste pas compris ça : ils ont le nez sur un truc, beaucoup trop près, à en oublier comment ça tourne. C’est pour ça que causer d’une figure comme on peut le faire quand on se met à haïr un politique en particulier, un gros porc en particulier, hisser  quelqu’un en héros ou leader ou représentant c’est complètement con. Ça revient à dire que ces trucs sont de l’ordre de l’exception alors que clairement, pas du tout, personne n’échappe au fonctionnement du monde autour et faut être bien vantard pour croire le contraire (je radote si je veux, et déso mais c’est pas moi qu’ai commencé à radoter : c’est autour qu’on perd la mémoire régulièrement hin), et cette merde mène tout droit à un essentialisme certes un peu différent, mais une merde alternative reste une merde. Je mise sur le mouvement et éviter l’encroûtage comme la peste, perso, et pourquoi je vous l’demande, parce que, déjà et d’une j’ai horreur de m’emmerder plus de 2 jours et puis parce que s’emmerder plus longtemps ça fait faire de la merde, ça rend malheureux, tout devient chiant et on fait rebondir le chiant partout autour plutôt que tenter d’inverser la tendance et on se met à dire des trucs aussi bêtes que “c’était mieux avant”. L’encroûtage ça te tombe dessus quand tu voulais justement l’éviter : par où que t’es revenu je t’avais pourtant  vu sortir, l’encroûtage c’est Balutin (et mes phases de destruction bah c’est quand l’encroûtage devient trop pénible. juste bon je sais pas faire dans la finesse, je balance tout le bébé, l’eau du bain, la baignoire, l’éponge et pourquoi pas toute la salle de bain yolo. Faut un moment à palper les autres impasses avant que je cours récupérer ce qui pouvait encore servir. Mais -et promis cette parenthèse se referme vite- ces crises m’ont toujours été profitables à un moment, pour au moins piger le pourquoi du comment des impasses. BREEEF)

Je pensais à mes chéris de NoMeansNo. Je remets pas une couche de pourquoi je kiffe autant, pour faire rapide c’est un mélange de tas d’influences musicales, d’une virtuosité qui se fait oublier pour servir la musique, d’une cohérence de fonctionnement et d’un agencement des personnes, le résultat c’est une musique vivante, intelligente (et par là je veux dire : qui cherche pas à écraser en devenant imbitable, ça cherche pas à faire intello avec son intelligence heh), très riche, qui me rend ouf de joie, et qui ne sombre pas dans le glauque. Ça aborde le glauque parfois mais sans jamais perdre de vue que c’est du glauque bon bref je vais pas jouer à la musicologue, t’as qu’à te farcir leur très riche discographie (et celle des groupes apparentés et side projects, parce que ça se croise de partout). Je voulais pas parler de ça, mais plutôt de leur fonctionnement de groupe qui avait une certaine détestation de l’industrie de la musique et avaient une idée très précise de ce qu’ils voulaient faire, du genre comme moi à pas supporter l’intervention de connards qui y connaissent rien (comme Lemmy aussi, mais lui est resté sur des labels avec Motörhead, et du point de vue qui me taraude ici c’était pas si bête, même si les problèmes existent encore).

Bref, NMN a produit ses propres trucs, pour ces raisons là, d’indépendance et de liberté à dire ce qu’on veut sans qu’on vienne nous casser les couilles. En tous cas c’est que j’ai cru piger à suivre le groupe (en ITW, en live, sur le groupe de fans, etc.) depuis mes folles années lycéennes, depuis mon coup de foudre au Confort Moderne lors de mon dépucelage (à l’époque c’était ancore Andy Kerr à la gratte si je me souviens bien). Sortir ses disques, avoir la maitrise de son merch, pas péter plus haut que son cul à avoir autour de soi des gens à donf sans pour autant tomber dans l’écueil des fans aveuglés et se vautrer dans le pouvoir (même si y’en a des fans-fans, mais on peut pas trop y échapper, et le pendant aux fans-fans c’est les détracteurs à vouer une haine tout aussi débile, dans l’autre sens. Deux faces d’une même pièce), tout ça. Quand j’ai approché le groupe c’était par le biais de Holliston. C’est à lui que j’avais filé mon premier poster, parce qu’il était venu faire un tour sur les tables de merch. Le hasard fait souvent bien les choses pour moi, j’ai un bol monstrueux. A force de voir, entendre le groupe et causer (enfin causer comme deux andouilles de notre genre peuvent le faire haha) à Holliston avec qui j’avais bien accroché (sans bien comprendre encore pour quelle raison. Spoiler : c’est une nouille et j’ai un talent certain talent pour débusquer les nouilles) j’ai pigé ce qui avait péché dans leur succès, et la façon de gérer le bousin, ce qui a peut-être conduit le groupe à arrêter et c’est pour tout ça que je pouvais pas leur en vouloir et même trouver que c’était une bonne chose, plutôt qu’ils deviennent comme ces horreurs cyniques de Melvins avec le gourou Buzzo. Le souci c’est que refuser la place de star ça suffit pas à détruire l’image de star pour les fans et que ça, bah on a pas cette maitrise sauf à rester en perpétuelle vigilance, et jamais partir du principe que c’est acquis (et c’est pas les CRASS qui me contrediront, eux qui ont aussi fini par rager que les fans ne comprenaient plus ce qu’ils racontaient et que c’était sérieux sous des aspects pas sérieux).

J’ai jamais causé à tonton Rob, le coco en chef. Jcrois avec le temps et le succès de NMN, c’est devenu quelqu’un de méfiant et il a bien raison, il s’enfuyait aussitôt après les concerts pour se planquer et ne surtout voir personne. J’ai bavardé avec John qui est un mec gentil comme pas possible, mais mon pref, c’était Holliston quand même. il l’est toujours, il fait toujours de la musique, juste il a fui la visibilité et là encore je suis vraiment pas surprise, vu le gars. Je veux pas parler  à la place des gens, je fais gaffe, tout ça c’est des projections alors je garde les détails de ce qui me fait penser à ça pour moi, juste son extrême timidité, sa grande sensibilité et sa terrible angoisse quand on l’avait fait jouer à bordeaux dans ce qui était pourtant une cave minuscule avec 12 clampins sapés comme des sacs en disait assez long. Mais à jouer, il se transformait : il passait d’un coup de sa timidité quasi maladive (il a même pas goûté à mon mafé snif) à une aisance déconcertante, un humour vraiment très à lui entre absurdité, ironie, et une espèce de flegme complètement ravageur (je l’aime).

Nomeansno c’était ce mélange de ce genre de personnalités différentes et sans chercher à faire dominer l’une sur l’autre dans la gestion rigoureuse de leur bazar, un tout qui fonctionnait au poil puisque c’était toujours pour la musique, et c’est un de ces groupes qui traine dans son sillage des gens qui aiment leur musique et leur fonctionnement, tout l’ensemble autour. Y’a un livre en cours sur le groupe auquel je participe et y’a un groupe de discussion sur facebook avec tout le monde qui dit ce qu’est ce groupe et les gens qui le suivent : une bande de potes. Ce groupe parle certes des concerts et des albums, mais ça cause beaucoup de vie surtout en rapport avec la musique. NMN a accompagné les fans dans leur vie, comme ça m’a suivi tout ce temps : dans le groupe ça parle de comment tl morceau a été déterminant un jour, ça cause aussi de trucs qu’on vit sans que ça ait de rapport direct, parce que c’est une musique qui trouve un écho chez des gens qui ne fonctionnent pas à mettre l’art avant le reste je crois. en tous cas pour moi c’est vraiment la musique de l’amitié, c’est ce que j’avais dit dans mon petit topo pour ledit livre où j’avais mes posters, et le mec qui s’occupe de cet énorme merdier que c’est, un bouquin pour un tel groupe mastodonte, avait l’air on ne peut plus d’accord.

Eux comme tous les musiciens et artistes que j’ai pu croiser et qui m’ont justement pas rebutée à devenir des gros warriors de la réussite et ce que ça suppose de saloperie, ils avaient le même découragement à constater qu’en devenant des légendes vivantes on leur réclamait toujours la même chose, ce pour quoi on les avait connus et aimés, sans trop les autoriser aux expérimentations, aux incartades, aux dérivations, à autre chose, jusqu’à ne plus voir l’image figée  NoMeansno et non plus le groupe vivant. Et pourtant c’était un groupe qui avait fait des tas de trucs super différents et qui avait fait en sorte d’échapper au max au star system.

Les derniers concerts que j’avais vus d’eux étaient mornes, sans enthousiasme. Y’en a même un au BT59 que j’ai pas vu, j’ai préféré discuter avec Keith Rose, du stand de merch, qui jouait entre autres dans les Show Business Giants avec Holliston. Il m’a dit le même regret à être renvoyés toujours à “le groupe où y’a un membre de NoMeansNo”, et lui se sentait inutile et déconsidéré dans cette façon de voir le groupe, à nier l’ensemble, du coup ils jouaient plus et c’était bien les boules.
Le public de NMN leur était acquis et c’était tout le problème, ça devenait trop mécanique, on leur réclamait les tubes, on gueulait sur les nouveaux morceaux qu’on connaissait pas déjà par coeur, ça s’encroûtait et ça se voyait sur le groupe, qui perdait vie pour jouer ce qu’on leur demandait de jouer.

J’ai déjà parlé de ce concert à la roche sur yon qui m’avait fait vachement réfléchir à tout ça, alors qu’un prof avait ramené ses lycéens voir un groupe qu’il adorait. J’étais devant et j’attendais près des élèves que la basse résonne (ha oui la baaaaasse), et je les ai entendus ronchonner que c’était que des vieux, en voyant les NMN monter leur matos et faire les balances. Ils ont envoyé la sauce après deux réglages parce qu’ils étaient à la bourre, quand je me suis retournée au bout de 5mn pour voir la tête des jeunes qui bougonnaient, ils étaient tous à danser comme des malades hilares. Je radote mais déso moi ça me reste en tête : j’ai vu les NMN perdre 10 ans d’un coup, voir la blase se transformer en autre chose, Holliston était aux anges à en faire des pains et s’en foutre et jouer comme jamais. C’était un des meilleurs concerts de fin de carrière de NMN que j’ai vus, et là ils ont joué leurs tubes sans que ça ait l’air de les blaser, au contraire : ce public était pas acquis, il découvrait. Forcément, ça donne envie de partager même les plus vieux trucs qu’on pensait alors trop has been à force de voir du vieux fan les réclamer à grands hurlements pénibles et qui cassaient les couilles pardi.

C’est pas tant que ce qu’on fait qui prime dans la musique ou le dessin ou la cuisine au beurre : c’est qu’en face ça pige de quoi on parle plutôt que regarder qui fait. C’est pas Holliston qui me contredira, lui qui après ce live mémorable m’a chopée dans ses grands bras maigres pour le soulever de terre en s’écriant STINKY ! en me collant de la sueur partout, à exulter comme un môme, lui qui a pourtant autant de mal que moi à être à l’aise. HA. je te l’avais dit que c’était une nouille.
bon c’est encore n’imp ce texte, commencer par l’autoexploitation et finir sur la sueur. Bon, y’a ma logique à moi on m’en voudra pas.

bonus ! la dédicace que m’avait fait Luz (et oui, j’avais intitulé mon 2ème volet de Rock, Zombie ! “faire danser les morts” en clin d’oeil à sa super BD sur la musique)

diapos de vieille

hier j’avais le mega cafard à cause d’un communiste (ils ont un seul talent : te pourrir le moral  à te faire croire que la lutte des classes c’est le tip-top des préoccupations à avoir en ce bas monde), je suis allée boire un verre avec ma pote pour chouiner dans un panaché. Elle est artiste et m’a causé d’un truc à venir en me listant des noms d’artistes qui seraient là et je suis restée à gober les mouches en écoutant et puis je me suis réveillée d’un coup  : non mais attends, là, tu sais que j’en ai jamais rien eu à foutre de tout ça ? Ces noms réveillaient en moi un brûlant désir de les voir à hauteur de l’appétit provoqué par d’un plat de tripes tiédasses, environ. J’ai exposé chez des disquaires, dans des rades, dans des locaux pourris, dans des salles de concert, je suis pas artiste et j’arrive pas à le faire entendre, et pire que tout : je me mets à croire que j’en suis non mais ça va pas ?! tout ça à cause d’un communiste par dessus le marché ??? putaiiin.

Cette ville finira de me rendre chèvre (même pas bouc). Du coup ce matin je me suis fait un powerpoint de vieux en honneur à moi et aux concerts Je vous fait ma soirée diapo avec une sélection d’archives BNF de mon époque de rock critic

 

Ici un concert de NoMeansNo au TAF à Montpellier. Tonton Rob (le seul coco que je supporte vu qu’il nous cassait pas les couilles avec sa cégète à la noix entre deux morceaux)

et mon cher Tom en schtroumph. Il avait du interrompre le concert parce qu’il faisait trop moite et y’avait trop de mode, il a fait une gigantesque crise d’asthme. Y’avait des tas de gros relous ce concert, on était devant avec une copine et on a passé notre temps à nous retourner super tendues à menacer les connards derrière nous à nous tripoter le cul ha quel beau souvenir.

ça c’est un dessin d’une personnalité rock underground bordelaise. Me demandez pas comment ça a finit sur mon bide à bière, il se passait un peu souvent n’importe quoi. J’ai la version Gwardeath sur un autre bide.


ça c’est moi sur mon super vélo pliable que je me suis fait chourrer ensuite. Bon en fait j’étais rentrée bourrée un soir après avoir fait l’andouille dessus et me manger le gadin du siècle parce que je voulais impressionner le gars que je draguais alors (je sais pas draguer, l’ai-je déjà dit ?), et j’ai attaché mon bolide avec l’antivol juste sous la selle, le voleur a eu qu’à relever, et hop. Notez que Burzum est toujours au top de la photo.

ça c’est moi avant, en tish de nomeansno des fois qu’on aurait pas encore bien compris que j’aime bien, en train de prendre une pose Suicide Girls très en vogue à l’époque. Les vieux pervers se souviennent je pense.

J’avais oublié cette collab avec Kong’o pour une expo à Marseille, on peut voir que je suis très variée dans les autoportraits thématiques et que ces conneries, ça date pas d’hier. Je sais plus quand c’était.

photo typiquement bordelaise de séminaristes intégristes refusant d’être pris en photo par les paparazzis ricanant de la terrasse attenante. Bordeaux et son folklore catho pétainiste me manque, snif.

Là c’est moi, franchement canon. C’est une photo de Krousky rencontré pour cette occasion qui m’avait posé des tas de question sur mon rapport à mon apparence, j’avais pas su quoi répondre vu que mon talent pour la mode remonte à loin, on interroge plus l’inné. Cette photo avait été beaucoup commentée au moment où j’avais attaqué le dessinateur facho là, et j’avais récolté de superbes insultes comme par exemple “souillure mentale” (une copine m’avait fait un super patch). C’était merveilleux, de voir des fachos me dégueuler dessus des trucs qu’ils aurait pu dire à leur idole concernant la bière et un goût pour le gribouillis de peau. Je me suis délectée comme rarement.

Bonus patch !

 

Là c’est une photo de annie Leibovitz du Palais de Tokyo à bordeaux, première époque quartier saint pierre. On note le talent pour l’installation :

Là c’est Unsane au BT 59. Un gros con fait une belote pendant la première partie des Jettators :

et là c’est un mec supercool et gentil, mais flou :
Je sais plus où je sais plus quand pour quel concert (paris ?! je sais pas), y’avait ce mec qui chantait dans un groupe (Wareghouse ??? je sais pu) qui portait ce superbe t.shirt. Je lui ai roulé une pelle.

Je sais pas si je vous ai déjà parlé de mon Saigneur et maitre ? ici en 2007, à la Nef à Angoulême. Je me pâmoisais comme jamais. Mais franchement, je le trouve encore plus hot maintenant, là il est limite tassez clean pour aller manger du poulet chez mémé dimanche.

J’étais à ce concert avec les copains de Grunt-Grunt d’angoulême, ça fait le lien avec ma plus belle photo de concert, que j’ai aucune idée de comment je l’ai réussie mais c’est ça aussi la beauté de l’art par inadvertance. Grunt Grunt, ici sur cette photo christique, c’est le groupe que j’avais fait jouer pour mon passage de diplôme de 5ème année en distribuant des 33 tièdes au jury qui était vaguement consterné. Les artistes sont des cons, énième démonstration.
C’était pour une date à Bordeaux, avec Yattaï et les fantastiquement bourrins Total Fucking Destruction. A la fin du set de ces destructeurs, le merveilleux batteur-hurleur(oui) Richard Hoak m’avait regardée en connoisseur et m’avait dit :”you, you like grind”. La fin de ma vie sera dédiée à ne pas chercher à comprendre pourquoi je lui ai pas roulé de pelle. J’ai gagné 666 points de street cred d’un coup avec cette appréciation d’un spécialiste.
Le beau Richard Hoak en pleine action.

Voilà. à bientôt pour le prochain diaporama de vieille qui raconte sa jeunesse pour oublier les artistes à la con que j’en ai vraiment rien à carrer, putain. Je suis mieux qu’un artiste : je suis Satanx !

– Signé : Pämelä Des Bärres de Rire.

Sainte patronne des groupies

J’ai connu la guérison miraculeuse par l’imposition de tes mains cornues sur ton gros manche, la divine goutte de sueur à ton coude, je te remercie Saigneur, je marche à nouveau !  Que ton nom soit maudit, je me traine à tes pieds comme une Mädeleine qui pleure du cul.

High on bourratch

hier soir je suis rentrée bourratch après avoir jeté aux copines “tfaçons faut que je roule une pelle à Matt Pike c’est mon nouveau but dans la vie” et j’ai trottiné en faisant l’extraball contre les murs de cette ville maudite sans cave moite où se rincer l’œil pour pas cher sur des gros gars moches à guitares saturées. Arrivée chez moi je me suis dit : HIC, ah voui tiens regardons un peu si ils joueraient pas ces barbares là hic putain de table de merde hic… et qu’est-ce que j’ai vu ? qu’ils ont joué en juin dernier dans la ville maudite. Putain. Et moi je perdais sans doute mon temps à chercher comment cramer le vieux monde au lieu de rouler une pelle heu faire un poster.

Bon ben c’est pas grave, je me suis dit ce matin après mon 666ème café à rager encore, t’as qu’à le faire ton putain de poster qu’est-ce que ça peut foutre ? ha oui. Ça sera pour leur retour, peut-être même que je peux le charger en sort pour les faire revenir avec. Ou sinon tu peux m’offrir un t.shirt pour me consoler hin, je dis ça je dis rien.