réveils

nan mais quand même ça claque, ces dessins, merde. J’aime pas perdre mon temps mais j’aime dans un sens l’avoir perdu quand je vois que je suis aussi megaforte bordel de merde. Et puis bon y’a toujours des gens chouettes à me dire que c’est chouette et je trouve ça chouette aussi, toute cette chouettitude. ça empêche pas les canettes partagées ça empêche que dalle, et franchement comment ce vieux monde pourrait bien tourner sans mon génie.

il pleut de la merde

Chuis comme ça, moi, con comme  un manche : quand il pleut de la merde je joue aux Fred Astaire en rigolant que tout n’est pas perdu tant qu’on peut chanter. C’est absurde, de trouver de la force quand tu lis de l’inquiétude anxieuse dans les yeux de copainEs et que tu sais que c’est pas bon signe du tout, c’est qu’on est même très mal barréEs. Mais c’est comme si à ce moment là y’avait pas d’autre choix que prétendre que mais si putain regarde là et là les silex que tu frottes ça fait des étincelles juste tu regardes pas où il faut t’es à regarder là où t’as l’habitude de regarder, tu vas voir le feu va bien finir par prendre, regarde-moi je suis bien encore là et de plus en plus VNR, et je t’assure si tu regardes dans le détail le tableau est pas si moche, et c’est toujours pareil : le général occulte le particulier.

dimoche

travailler du noir vers le blanc, le blanc qui n’existe que par le noir, modeler de la lumière pour révéler un sujet hum je suis sûre que y’a une métaphore à la con à en tirer, un truc à base d’anarchie tiens, j’ai plus qu’à investir dans un béret et une blouse pour jouer à l’artiss en me donnant des airs profonds avec cette énième théorie fumeuse, et à moi la gloire et les propositions d’appart sans me fouler !