Paris casse-couilles

Paris c’est d’un chiant, c’est monumental, tout le monde pète plus haut que son auguste derrière par ces contrées et ça me rend râleuse, la bouserie me manque . Mais ici jpeux avoir un cachet badass à peu de frais tu me diras, suffit d’être un tant soit peu méïaude (démerdez vous pour le dico poitevin) dans sa dégaine perrave pour que la bourgeoisie prenne de grands airs effarés, c’est rigolo et cerise sur le gâteau c’est pas fatigant, et comme chacun sait (ou devrait le savoir, merde) je suis une grande flemmasse. Grande flemmasse ouais, mais grande flemmasse entre deux dessins époustouflants, la preuve.Je suis tellement géniale que je suis passée à la tévé d’ailleurs, si tu veux voir clique là, c’était avec l’éditeur Martin de Halleux autour de ses publis de Masereel (ouai rien que ça). J’ai l’air con pour pas changer, et je remue beaucoup trop des mains.
Sinon la boutique a rouvert, je fais toujours de la remise en main propre avec du noir sous les ongles mais attention, ça veut pas dire livraison UPS non plus, faut être un peu souple quand même. Je finis de m’installer dans mon bazar et je sors les gouges, j’ai beau aimer rien foutre mettre les mains dans l’encre me manque terriblement et le Monde a besoin de bôté sidérante, faut bien s’y mettre.

 

réveils

nan mais quand même ça claque, ces dessins, merde. J’aime pas perdre mon temps mais j’aime dans un sens l’avoir perdu quand je vois que je suis aussi megaforte bordel de merde. Et puis bon y’a toujours des gens chouettes à me dire que c’est chouette et je trouve ça chouette aussi, toute cette chouettitude. ça empêche pas les canettes partagées ça empêche que dalle, et franchement comment ce vieux monde pourrait bien tourner sans mon génie.