Topor

ce matin, j’ai chialé comme un veau en pensant au pouvoir de nuisance d’un seul connard, entrainant dans un rayon impressionnant des tas de gens chouettes par ricochet parce qu’ils se retrouvent à devoir s’éponger les uns les autres au lieu de faire leurs conneries chouettes (j’adore commencer les journées du bon pied) et m’est revenue cette citation de Topor “il suffit d’un gramme de merde pour gâcher un kilo de caviar. Un gramme de caviar n’améliore en rien un kilo de merde.” Je me suis dit qu’il avait décidément compris un sacré paquet de trucs, et que c’est bien difficile d’être du caviar à paris rha la la dur.

alors tiens, une interview de Topor qui fait toujours du bien quand on a l’impression de faire la brasse dans une mare de chiasse. En plus il se bidonne et franchement y’a rien de plus sexy. Le nombre d’abrutis à se prendre pour des artistes qui se réclament de Topor est aussi impressionnant que leur pouvoir de bousiller ce qui est chouette en oubliant que c’est juste des gros branleurs et à se mettre à se pignoler sur des trucs dont tout le monde se fout allègrement et en bousillant des meufs au passage, histoire de parfaire le tableau. Ils crèveront seuls, tout confits dans leur suffisance et avec l’impression de léguer quelque chose à l’humanité. L’humanité, ça lui fait une sacrée belle jambe et elle en causera à son cheval.

Et putain je sais pas combien de temps ça fait que t’es pas venu me rouler de pelle en rêve, Topor, c’est quoi ce bazar.

 

le capitalisme écrabouille tous les arts

 

Le jouet de l’homme de vitruve est dans mon ultime wishlist d’impostrice révolutionnaire mais évidemment ce truc est devenu collector. Tu penses, avoir chez soi un gag modulable de Gotlib, ça s’arrache. Je pose ça là innocemment si jamais on se demandait comment me combler de bonheur par exepple (à défaut d’avoir le curage de nez éternel dans des champs de pâquerettes lumineux, je veux dire)

Une autre démonstration que le capitalisme écrabouille tous les autre arts :

 

baazar

classiques, mais on oublie souvent ses classiques, so. animation en vrac :


et puis l’autre jour en dessinant ma débredinoire de poche j’ai eu envie de cliquer partout dessus en me disant que j’aimerais trop participer à l’élaboration d’un point & click (ma drogue).

J’en profite pour caser des petites refs connues. Car je suis une grosse bille en jeux vidéo comme j’avais découvert Hüsker Dü en 2017 environ pour la musique. Donc :   les jeux Amanita design, les Rusty Lake, je rouvre Steam à l’occaz pour rerere-jouer aux the room, les deponia

rien à voir mais je fouinais encore les paper toys quand je fus émerveillée de l’absolue inutilité d’un truc aussi chiant à faire :

 

vrac

 

 

 

bonus “‘j’ai un kink sur les batteurs” :


zut je tombe dans un trou

obligée :